Globpasblog

La vidéo des Klotz

29mars

Dans cette vidéo (15’40), la volonté fut de mettre en abîme plusieurs histoires se mêlant les unes aux autres ayant pour trame centrale un retour à l’enfance. Le principe est de se confronter soi-même aux problèmes de son passé tout en incluant des personnes rencontrées lors du tournage, reflet présent de ces interrogations. La présence continue d’un personnage double, d’abord par une schizophrénie fantasmée en m’incluant comme propre sosie, puis par la rencontre voulue d’un enfant jouant son propre rôle symbolisant cette question d’une enfance oubliée. Ce garçon devenant au fur et à mesure de l’histoire l’adulte dirigeant, en prenant les directives de la mise en scène puis en utilisant l’outil de la création qu’est la caméra pour prendre la place de l’artiste. Dans mon autoportrait, je redeviens l’enfant. Dans un bilan d’une courte vie, je mets en parrallele une vie concréte et imaginée, pour voyager vers un onirisme du réel. Ainsi, dans un huis clos à ciel ouvert, j’inscris les corps dans une étéroptopie de la naïveté enfantine par le biais du parc à jeux où tout élément permet un retour à cette nostalgie du premier âge, où les ravages de la vie journalière semblent oubliés. Cette vidéo est en sorte un miroir déformant, par ma dualité opposée, un enfant me représentant n’étant pas moi ou le reflet d’une histoire narrative qui est en fait un objet filmique. Malgrès ces dualités, la vidéo reste fluide, et chaqu’une des histoires peuvent se lire séparement même si elles se lient entre elles, et se nourissent chacune l’une de l’autres. La volonté première de cette vidéo est de créer une histoire dont les personnes du quotidien acceptent d’être les héros, avec leurs qualités et leurs faiblesses. Et, ainsi de filmer une dramaturgie dans dans un espace qui en un sens est une scène de théatre où chacun s’approprie le décore pour se construire un rôle. Et c’est de ces rôles naturels que provient la fraîcheur d’un onirisme appaisant les questions d’un narrateur anxieux devenant un personnage burlesque s’apanouissant dans cette nostalgie retrouvée.

Point de vue d'un plâtre

29mars

platre.JPG

À partir de la fragilité du plâtre, construire les mégalithes de mon enfance, voici ce que je me mis en tête lorsque je commençais l’élaboration de ce volume. Et pour rester dans cette optique, je me mis à construire des mobiles de 50x50cm en plâtre incéré dans un socle du même matériel, pour rester dans les dimensions du jouets transportables mais cette fois-ci pour adulte. Ces quatres stèles indépendantes les une des autres, on pourtatn sens lorsque ceux ci sont réunis. Car chaque cercle de différentes tailles alignés sur sol à niveau, permets une vision différentes suivants l’emplacement décidé par le spectateur. Les volumes au sol obligent le spectateur à se pencher pour qu’il puisse y voir un semblant d’infini. Car, je considére que l’oeuvre n’est pas un don, et que le spectateur se doit la comprendre en l’examinant et ici, en se mettant physiquement à mal. Le paradoxe des mégalithes par rapport à ces volumes ne se focalise pas sur la taille mais sur le matériau. Car si les structures antiques sont taillées dans la pierre qui défit les âges pour pointer vers l’éternité, le plâtre fragile, à pour but une destruction quasi-immédiate. En les plaçant dans les parcs,où elles ressembles à des champignons poussés en une nuit, les stèles ont pour but de se détériorer rapidement ou plus simplement d’étre détruites par l’activités intentionnelles ou non de l’homme ou dans ce cas volées. Le point de vue centrale rapelle les site sacrés où le soleil était la référence de son fonctionnement. Ici seul compte un point de vue à l’échelle du spectateur, un mobile dont il mouve à sa guise pour apercevoir l’éternité des Stone Ages non par de spectaculaires dimension, mais par un perspective d’un cercle central semblant parcourir l’infini d’un espace défini. Le passsant déplace lui même les mobiles à sa vision. Le spectateur est en quelques sortes l’astre solaire des mégalithes celtiques. Je voulais jouer avec les paradoxe, ne pouvant donner une immensité physique aux volumes, je préferai que chaque éléments créé soit un paradoxe comparé aux références originelles des mégalithes. Le point de vue n’est pas astral mais humain, la solidité devient une extrême solidité, les stuctures massives deviennent des mobiles transportables aisément, et l’éternité devient éphémère. La multiplicité peut permettre aussi un envahissement des lieux publics pour que ce soit un élément qui viennent vers l’homme et non un lieu de pélrinage vers un sacré mystique.

au de la d'une soirée

28mars

landes_sansvoix2 par alaclairefontai

Ce travail est l’un des rares où je peux moi-même diriger des personnes. Me mettant habituellement en scène ou prenant des images déjà conçues, dans cette vidéo (4’57) un pacte fut créé pour qu’à tour de rôle nous nous dirigions et ainsi permettre une mise en scène personnelle et produire différents films selon nos visions. Mise en scène d’un repas où de la morosité des personnages s’installe une monstruosité destructrice. Ici, l’important est la métamorphose d’un dîner entre amis révélant la vrai bestialité des invités, apportée sans commentaire, utilisant juste l’image pour deviner cette évolution d’un banal morne à une destruction destinée. Cette fatalité, m’intéresse pour revenir à l’origine du fantastique mêlant quotidien et surnaturel sans savoir si ce dernier existe. Et même, si l’ambiance angoissante est le centre de la vidéo, l’important sont les visages et les corps sans cesse filmés qui font aussi parti de cette mutation:  l’évolution en quelques minutes d’un corps froid, presque sans âme vers une bête primaire. Cette métamorphose se produit avec une danse, toujours centrée sur le corps, mêlant la joie d’une ronde enfantine vers la rage de transe primitive. Cette danse aux apparences inoffensives se transformant en combat, évolue pourtant de façon progressive mais par un simple geste ou une attitude inadéquat, celle-ci perds son sens cette erreur de compréhension tout s’enchaîne pour partir aux instincts les plus primaires.

Polnareff

16mars

polnareff1

Personne, quotidien, populaire, silence

Après avoir pris une vidéo en karaoké de la chanson lettre à france de polnareff (chanson populaire), j'ai demandé à des personnes de la rue de venir chanter cette chanson. Munies d'un casque pour qu'elles seules entendent la chanson, les personnes chantent sur la musique. Juste leurs voix sans la musique et leurs attitude sont capturer par la vidéo. Je voulais vraiment prendre des personnes du quotidien et retranscrire leurs générosité à travers ce chant en prenant les défauts et les qualités qui font la beauté du simple. Une fois ces personnes filmées, elles sont projetées individuellement pour montrer avec simplicité le monsieur tout le monde qui est pourtant impressionnant.

neige

16mars

Lors de chaque générique, nous pouvons lire les noms des quelques acteurs principaux, des scénaristes, des réalisateurs et bien sûre producteurs et autres sponsors. Mon objectif, dans cette vidéo était, à partir d’un fait simple, de donner un nom là où habituellement, il n’y en a pas. Que cette inscription se fonde dans le décore ou seul dans l’image, elle cite une quantité de nom sans poluer l’image, et ainsi redonner une identité au personne qui ne sont inscris que sur fond noir à la fin d’un film où la plupart des spectateurs partent de la salle sans prendre la peine de se renseigner sur qui ils sont ces gens. Lors de chaque générique, nous pouvons lire les noms des quelques acteurs principaux, des scénaristes, des réalisateurs et bien sûre producteurs et autres sponsors. Mon objectif, dans cette vidéo était, à partir d’un fait simple, de donner un nom là où habituellement, il n’y en a pas. Que cette inscription se fonde dans le décore ou seul dans l’image, elle cite une quantité de nom sans poluer l’image, et ainsi redonner une identité au personne qui ne sont inscris que sur fond noir à la fin d’un film où la plupart des spectateurs partent de la salle sans prendre la peine de se renseigner sur qui ils sont ces gens.

Cinémime

16mars

cinemime1

TAG : Hommage, cinéma, silence, course, pillage, personnage, personnes, incrustation, burlesque.

Cinémime est une vidéo de plusieurs films (le procès, accatone, le mauvais sang, satantango, à bout de souffle) où je m'incruste dans ces vidéo prise d'internet (appropriation) comme un personnage burlesque. J'ai d'abord monté les vidéos prise d'internet, où la qualité est pixelisée, pour créer une histoire. Une histoire de cinéma où les époques et les styles se mêlent entre eux. Puis sur fond vert je me filme suivant les cadrages du montage déjà réalisé. Dans les vidéos choisies, je voulais liés bien entendu la course pour l'histoire, les films référents, et les personnages du films. Ces personnages qui ne sont pas des héros hors du communs mais des personnes du quotidiens (ouvrier d'usine, fonctionnaire, homme de la rue,...). Je me déguise en mime faisant de la musique alors que le son est inexistant pour amener une attitude burlesque sans pourtant dénaturer les oeuvres originelles.

Malevitch n'a rien inventé.

7décembre

goyaChien malevitchBlanc

Boltansky

1décembre

J'avais oublié que je devais rendre un texte sur Cricri. Donc j'envoie pendant que j'y pense le texte non fini. Je crois que ça se fini sur une phrase incomplète. Je pense que je vais faire mes textes sur paplar pour éviter d'écrire au fil des touches, et amener une cohérence dans le discoure.

Les vitrines de Boltanski

Avec un nom russe à trois syllabe, Christian Boltanski, était destiné à une carrière artistique bien qu'il ne suit aucune école d'art, c'est d'ailleurs pour cela qu'il peut être artiste. Autodidacte de la peinture, Christian Boltanski vire vers d'autres formes d'expression. Le dictat de la toile ne le quittant pas puisqu'il se considère encore comme un peintre alors qu'il utilise des matériaux diverses pour créer ses oeuvres. Des documents officielles mêlant à des lettres personnelles envoyés à des personnalités du monde de l'art ne sont pas vraiment des peintures mais prolongent ses peintures. Car comme son oeuvre pictural antérieur, Cricri reste dans une veine narrative ou il mêle les cicatrices de son enfance, le refus de l'oublie, la vie des gens au quotidien. En 1971, Christian Boltanski forge encore plus ses thématique en réalisant "essaie de reconstitution (trois tiroirs). Comme son titre le préconise, il s'agit de trois tiroirs mais surtout d'une tentative de retrouver des souvenirs oubliés. Présenté dans un boite en fer blanc, à l'allure administrative, trois tiroirs portant chacun une étiquette et contenant différents objets comme d'anciens devoirs, des photographies de classe ou de petits objets en pâtes à modeler, sont fermés par un grillage empêchant de voire le contenu. Boltanski prends des objets qui semblent lui appartenir. Pourquoi choisirai-t-il d'installer une banale photo de classe si celle-ci ne lui appartenait pas ? Justement car elle ne lui appartient pas. Il ne vole pas les souvenirs d'une autre personne en affichant cette image où aucun enfant ne ressemble à Boltanski, mais il s'en sert pour se reconstruire ou se réinventer grâce à ses objets trouvés. Se reconstruire avec les souvenirs des autres pour mettre l'autre en avant. Ce n'est pas la vie de l'artiste qui est mise en tiroir mais bien celle des anonymes. L'artiste n'est plus au centre, ni le spectateur d'ailleurs mais le souvenir des anonymes qui ont créer l'oeuvre. Et c'est ces souvenirs, cachés comme un trésor d'enfance, qui s'effacent dans des tiroirs froids métaphore d'une société aliénant la simplicité d'une vie, où la rigueur administrative et le dictat du quotidien empêchent de reconstituer et de revivre ces moments dont on as eu tant de mal à cacher dans cette petite boîte à l'abri de tous. Avec ses vitrines Boltanski, prolonge cette thématique, en insérant sous vitrines de plexiglas des souvenirs lui appartenant. La froideur de la présentation, à la manière des musées d'histoire, empêche l'expression de l'âme de l'objet de surgir. L'artiste mêlant souvenir personnel et documents officiels, l'aspect affectif des souvenirs disparait. Ils n'apparaissent plus que comme des vestiges d'une civilisations oubliés. Boltanski devient son propre archéologue, cherchant se qu'il a été. Mais Boltanski s'insurge aussi contre le fonctionnement des musée empêchant le spectateur de vivre l'objet, en l'empêchant de voire son but premier, sa fonctionnalité. Le musée préférant installer ces objets que comme des reliques de voyages glorieux, des curiosités ramenées d'expéditions exotiques. Revenir à ses propres origines par les traces des autres. devenir soit par la présences des inconnus. Devenir ce qu'il est, devenir ce qu'il fut par le biais d'un autre, d'autres dont il n'a de point commun que de ce qu'il a volé, dérobé. L'artiste n'est il qu'un fantasme de lui même ou est il un petit pousset dont les miettes ne sont que les éléments d'autres vies ? Qu'est ce qu'on en a faire ? Car le principe de l'art est qu'il nous touche ? Qu'importe tous les connectes et toutes les théories si celles ne nous touchent pas ? Et celle ce Boltanski avec ces vitres protectrices et ses fausses preuves d'une vie qui n'est pas lui, me touche? Et oui, un grand nom me touche dans cette institution qui vomit sur les "grand nom". on a le droit d'apprécier un Warohld mais pas avant qu'il est gagné des millions. Un Basquiat mais pas avant qu'il couche avec le précédent. Un Tintorel mais caché dans l'antre d'un musée du Kazaksthan. J'aime le classique. Et pas seulement. Et ce Boltanski en ai un. Cette accumulation, cette appropriation d'élément me touchent? Je ne sais pas si c'est cette incitation qui m'as fait apprécier l'oeuvre mais je l'aime. Un bien grand mot pour quelques images sous verre mais putain quel effet elles me font. Depuis toujours,j'ai été dans une moral stricte : ne pas volé, ne pas triché, ne pas mentir, ne pas, ne pas. Et en un travail anodin, tout est ébranlé dans le positif. Ce n'est pas voler, c'est s'approprier. Ce n'est pas tricher, c'est s'accaparer. Ce n'est pas mentir, . C'est pas etc, c'est autre chose. Et ce n'est pas un égoïsme, c'est se redécouvrir. Qu'importe un travaille qui fait un soi beau. Car une vrai oeuvre est une oeuvre qui fait de soi un autre, un lien vers les autres. Mais pas un autre hippi où tous le monde il est beau, tout le monde il est heureux. Mais un vrai lien où l'artiste permet une relation en dévoilant ses brèches. Et c'est là, que Christian Boltanski nous entraîne vers l'art que j'aime. Peut être que j'impose. Un art pudique, qui par une dérision dissimulé amène vers une relation entre ce qu'il est vraiment et une acceptation, ou du moins un début de ce que nous savons être. Un vole, un mensonge, une tricherie, et bien d'autres choses. Un ébranlement des valeurs que l'on a dicté. Mais revenons un moment au travail de Boltanski, ces vitres protégeant tous ces trésors ne lui appartenant pas. Comment d'une simple farce, qu'il avoue lui même, peut il apporter une oeuvre; et oui; majeure. Par première hypothèse déjà dicté, une nuditidé de lui même avec toutes ses imperfections. S'avouer se qu'il est vraiment et non seulement l'image de se qu'il est. Déjà c'est une performance en soit. Essayer de vous décrire sans fioritures ou pitié dissimulée. En second, rallier le spectateur et l'artiste. Je lui prends ses souvenir, et ils m'appartiennent. Arrêter d'être un artiste, d'être une illusion de soi mais aller vers un ailleurs, un autre. Il n'y pas une prétention d'être artiste, juste une fonction qui n'est pas supérieur a un métier du quotidien.

STRESS

19octobre

Cela fait environs deux heures que je regarde toutes les écoles d'arts pour la suite des études, et comme si la tension n'était pas déjà assez forte avec le dnap, je me perds dans les méandres des écoles de France et de Navarre. Bien que je n'ai l'envie d'aller en Navarre, m'extraire des frontières hexagonales n'est plus une simple envie mais un réel besoin. Lorsque les mots de Pascal vis à vis du Canada sont tombé ("il y a du travail là bas"), j'ai eu le coup de foutre : peintre, sculpter, filmer et bosser dans un snack c'est le rêve. Mais voilà, outre atlantique, les écoles coûte terriblement chère. Alors j'ai mis cette option de côté pour l'instant. Allons vers la Belgique avec l'école de recherche graphique. Et elle m'as l'air géniale. Seul petit hic : un rude niveau d'entrée. Mais je le tenterai quand même. Pour l'Allemagne, le principal obstacle est la langue : je regrette, maintenant les siestes pendant les cours de Mm Coisman. Mais bon quelques cassette audio, des CDs de Ramstein et une immersion me feront le plus grand bien. Je repars vers l'inévitable : la France. Nantes à l'air énorme. L'encadrement, les projets de recherche (la pensée archipélique avaient l'air passionnant), l'approche vis à vis de la professionnalisation. Puis Metz, niveau vidéo, il ont l'air pas mal, mais je ne peux m'absoudre à quitter les médiums classiques. Paris, je sais pas pourquoi, ça ne me botte pas. Strasbourg, j'étais tombé amoureux quand j'ai passé le concours donc je ne serais pas impartial. Et la je recherche, les "petites écoles". Rennes ne m'intéresse pas trop (j'ai déjà vu). Par contre les beaux arts de Caen m'ont l'air particulièrement intérressant. Je pourrais toujours lier la vidéo et les médiums classiques. Même Dijon dont la ville ne m'inspire que la moutarde m'a l'air assez compatible avec mon envie de filmer et de me salir les mains.Bourges j'en ai eu des mauvais échos. Le Havre ne m'as pas accroché. Et le reste reste à découvrir.

Voilà, je vois qu'il est quasiment une heure alors je vais faire un petit peu de carnet avant de m'endormir.

Atlas vite fais

13octobre

pascale_atlas_origine_M.jpg

Re mais qu'est ce que c'est que ça ? Juste les relations via le m mac donald. Le M s'appelle en reàlité the golden arche et servait de porte d'entrée et de sortie au mc donald de Phoenix. Donc j'ai mis en relation une double porte de ville japonaise, les double galeries d'une église et la double sortie du metropolitain parisien avec son logo qui rapelle etrangement le bon vieux M doré. Puisque le M est une signature, j'ai mis un sceau de la ville de Verdun. Puis les arcs du pont du Gard me rappelle se fameux M. Enfin Zorro et Napoléon sont inscrit dans la superposition pour montré qu'une seul lettre signifie un ensemble (m de Mac donald, z de zorro, monsieur N et j'aurais pu aussi mettre le k de Kafka ).

Petites intro sur l'atlas de Pascale ?

13octobre

pascale_atlas_signes.jpg

Ah bon l'atlas pour Pascale est à rendre. Donc voilà, je le rends. Je tente quant j'en ai l'occasion d'englober les sujets imposés dans mon projet DNAP, donc voilà je l'englobe cette petite atlas, me demandant comment un signe, un logo, un personnage peut devenir connu de tous ? Comment une simple croix, un M doré, un dictateur, une couleur, une oeuvre d'art peut avoir une connotation dans l'inconscient collectif ? Certains signes s'explique par une expansion géographique imposé, comme la croix chrétienne et l'expansion militaire des guerres européennes puis une colonisation globale de la planète ? D'autres par une diffusion mondiale lorsque les médias ont été capable de propager des images quasiment en temps réel ? Mais comment la svatika avant sa nouvelle interprétation du IIIe reich fut présent dans le monde entier (la croix basque par exemple), alors que celle-ci provenait d'extrême asie ? J'envoie avant que mon ordi n'ai plus de batterie mais j'exrapolerai bientôt.

début seconde partie

6octobre

Mais, actuellement, l'artiste ne peut plus se permettre d'utiliser un mode de communication trop direct, car d'une part les médias ont su déjouer ce procédé en le reprenant à son compte, et d'autre par car l'art s'est refermé sur une sphère élitiste ne communicant plus de réel désir de changement avec un spectateur acteur. Le système médiatique, et sans doute les artistes eux-même, ont rendu l'image choc inexploitable par sa surexploitation quotidienne. L'image dérangeante n'est plus qu'une image quotidienne dont nous détournons le regard sans culpabilité. Excepté quelques rares photographie donnant une réflexion concrète et complexe sur des questions actuels, l'image choc ne représente plus qu'une illustration voyeuriste ou une vision démagogique d'un système complexe. La fin d'une division bipolaire d'un monde politique, brise les utopies et la revendication des idéaux, amenant une individualisation de la société où les luttes semblent veines. La surexploitation de la culpabilisation via les images chocs

Premiere partie du consensus : les années 60 (parti 1)

6octobre

Qu’arrive-t-il à l’art critique dans le contexte contemporain du consensus ?

(chaque phrase doivent être développée car il n'y a pas de lien entre chacune d'elles)

Lorsque l'on nous demande se qu'il se passe à l'art critique dans un contexte actuel, il existe comme un sous entendu explicite d'une nostalgie d'une époque révolue meilleure où l'art critique avait un véritable sens. Sans doute une sensation d'un véritable liens entre l'art et le spectateur. Un "choc de l'image" qui permet une véritable conscience d'un monde en changement, surpassant la parole propagande d'un monde idyllique où le pouvoir visible amène vers un future heureux. Même si, la majorité n'est pas dupe de la manipulation et des dérives, le confort d'un univers paisible amène à ne pas manifester directement les injustices pourtant visibles, surtout si celles-ci ne nous implique pas directement. L'artiste dans cette période d'abstinence de confrontation, s'auto-proclame lien entre cette l'actualité dérangeante et la révolte imminente d'une société aliénée, non pas en ayant une approche pédagogique d'une géo-politique complexe, mais en réinventant une forme permettant de surpasser une propagande vieillissante. Car même si les médias de masses évoluent vers un renouveau technologique elles ne réinventent pas le discoure manichéen dont la société déjoue depuis bien longtemps le code qui a bercé son enfance. L'artiste a été de tout temps politique qu'il soit un troubadour itinérant s'insurgeant contre une oppression ravageuse, un peintre glorifiant un pouvoir en place, même un artiste non politisé dans son attitude de marginalisions affirme une conviction politique. Alors pourquoi, dans les années 60, la relation artistes/spectateurs devient un véritable contre pouvoir allant jusqu'à ébranler toute une système de confiance état/population bercé par une communication de propagande ultra codé. Bien sûre, d'autres artistes réussirent à imposer leurs convictions vis à vis d'un pouvoir en place, comme Géricault et son radeau de la Méduse ou les naturalistes, mais ils réussirent uniquement dans un contexte politique instable. Alors, comment se fait-il que dans une situation politique "favorable" (outre la guerre du Viet Nam, une confrontation silencieuse avec le bloque de l'est, les mises en place de dictature fasciste,…), une société aidé en parti par un art grandissant s'insurge face à ses gouvernants ? Face à mon manque de connaissance de cette époque je ne peux que formuler des hypothèses simplistes dont je ne ferai l'affront de proclamer. Bien sure, nous pouvons extrapoler sur une société française de la IVé République et de De Gaulle, loin, très loin d'être parfaite, mais à ses années post seconde guerre mondiale, Paris n'est plus l'épicentre d'un art référent, et ne représente qu'une part mineur dans la politique mondiale, outre les vieux intérêts dans les colonies reprenants leurs "indépendance" (ce n'est pas le moment de polémiquer sur les relations "amicales" France-Afrique). Restons sur l'un des leaders du monde, et l'origine de ce changement de relation artiste peuple. L'art a toujours eut une relation vis à vis du spectateur, ou il n'est plus art, mais avec de nouvelles technique de diffusion d'information sur un plus large publique, l'art indépendant de la seconde moitié du XXe siècle veut élaboré une discussion critique avec son interlocuteur. Il traite toujours plastiquement (ici le collage), mais diffère d'un art cherchant à s'évoluer dans la forme et traite de problèmes concrets contemporains. Mais n'allons pas vers l'illusion que l'art à changer le monde à lui tout seul, il n'en suis ; du moins pour un art critique ; que le mouvement qui ; soyons honnête ; arrive par le biais d'un journalisme "indépendant" grandissant et militant. La prise de conscience collective permet par la suite de s'inscrire dans un art direct; Dans un monde bipolaire, l'artiste se permet de complexifier le problème d'un monde des gentils et un monde des méchants. Même si il commence par suivre le mouvement de revendication des années 60, l'amenant moins en marge que si il reste seul face aux puissants, il prends des positions fortes que la majorité de la population ne veut pas entendre, désirant rester dans un monde "stable", quitte à se résoudre à une monotonie contraignante. L'artiste résistant de cette époque veut amener une conscience critique en impliquant le spectateur dans un monde dont il se croit impuissant . Et c'est par le biais de cette prise de conscience de la manipulation systématique et qu'une réel union de protestation peut se créer que l'art critique ressent la possibilité de changer des consciences et pourquoi pas le monde. Et, c'est grâce à un renouveau d'une lecture des images que l'artiste permet au spectateur de se sentir acteur d'un monde,le culpabilisant ou le glorifiant. La communication des états n'ayant pas su contrer cette nouvelles formes de diffusion que l'on nommons actuellement les image choc, la propagation d'un contre pouvoir s'est installée sans que les gouvernements ne puissent répondre que par la force physique amplifiant une contre culture résistante. Un cercle mélioratif se met ainsi en place, où la revendication d'un autre monde grandit de lui même. La lutte protestataire permet une division plus net d'une société où un débat social et sociétal, par le fait d'une mise en lumière d'une communauté jugé au par avant minoritaire , est enfin publique. Cette période où l'individu se doit d'avoir une conscience politique permet à l'artiste de créer concrètement une pensée pouvant être diffusé à un large public. L'art critique n'est plus un art marginal où seul quelques intellectuels se permettent de juger un monde qui n'est pas celui dont il rêve. L'ensemble des individus se permet depuis cette période à clamer ses idéaux, des plus utopistes aux modes de fonctionnement les plus complexe. Dans cette mouvance où chacun s'unit à un monde rêvé, n'a pas avoir d'avis sur le monde, est déjà un acte politique. L'art critique tente, non pas d'illustrer un mode de pensée, mais de mettre en avant les failles d'un système et des individus. Car c'est bien en intégrant le spectateur témoin, sa relation entre sa vie journalière et le reste d'un monde en plein changement que l'art critique a une réelle puissance politique. Réussir à contourner un système médiatique par de simple collage ou des photographies capturants un réel dérangeant, déstabilise une communication stagnante et engendre une prise de consciente amenant à de véritables changements comportementaux.

BBBB

23août
Fait en deux minutes, top chrono.

Le Prisonnier

23août
On avait vu avec Duprat quelques génériques de film et de séries tv pour un projet qui s'appelait "générique". On avait vu un chat traversant la rue, des lignes blancs s'entremêlant, un karatéka dans le désert, mais pas celui du prisonnier, alors que personnellement, je mettrai bien dans un musée.

Mer

19août

Enfin quelqu'un qui réponds à mes questions. Donc pour les silencieux je reste poli car le directeur lit les blogs, mais je n'en pense pas moins. Pour Gaillard, je sculpte une statue de toi en or taille réelle dès la rentrée (si on a le budget). Mais je ne suis pas sûre que le mec au tonneau le fasse quand même parcequ'il est ricain. Oui, donc pour Delphine car il faut des explications, je refais la céne de Vinci avec des personnages de fast food (même discour que pour les bilans), avec au centre le Ronald en Christ, et les douze apôtres réunient en quatre groupes de trois formes (de gauche à droite), les traditionnels, puis les poids lourds, les pizzas et comme dernier groupe, l'exportation du modèle à travers le monde (europe,asie,...

BANANA

18août

Tu les aimes mes fesses ?

18août
J'adore la bonne annonce qui film un travelling et, où seul un cadrage vers le réalisateur à la fin pour être caméra contre caméra (image dans l'image) amène un mouvement artificiel. Et puis annoncer comme ça de but en blanc qui sera dans le film sans nous raconter ce que sera le film. De Beck avait raison, Godard a réinventé la publicité.

Avis critique

4août

J'aurais besoin d'un petit conseil. Je désire créer un karaoké (je sais je n'évolue pas beaucoup) sur "pour un finir sur le jugement de Dieu)" d'Artaud, mais je me tâte pour les images : dois-je incèrer des images biens kitch pour rester dans l'ambiance karaoké, ou plus des images d'illustration ? Par contre, je pense filmer la soirée karaoké et pas seulement la vidéo ! (les images du karaoké ne seront que des images dans l'image). Voili voilou ! Bonne vacances !

Café lynch

30juillet